Un événement important a éclaté au Maroc, où cinq femmes ont accusé l'archevêque de la cathédrale de Rabat, Cristóbal López Romero, d'abus sexuels. Le Vatican a ouvert une enquête sur les allégations.
Le 6 septembre 2023, les cinq femmes ont déposé une plainte contre l'archevêque, qui a été placé en résidence surveillée pendant cette période. Le Vatican a annoncé qu'il ouvrirait une enquête sur les allégations.
Les quatre femmes accusent le père López Romero d'avoir abus de leur confiance et d'avoir commis des actes sexuels non consensuels. Ils soutiennent que les abus se sont produits lorsqu’ils étaient étudiants dans l’école de théologie catholique à Madrid, où le père López Romero était leur professeur.
La quatrième femme accuse le père López Romero d'avoir tenté de tuer son frère avant de tenter de tuer elle-même. Elle soutient que le père López Romero avait accès à la garde à sa sœur et qu’il l’avait menacée si elle ne lui avouait pas ses secrets.
Le Vatican a déclaré qu'il était « préoccupé » par les allégations et que le père López Romero avait été placé en résidence surveillée pendant la période d'enquête. Le Vatican a également indiqué qu'il ferait un examen approfondi de l'affaire.
Les allégations ont suscité une grande indignation au Maroc, où le père López Romero est considéré comme un personnage important de la communauté catholique. Des manifestations ont eu lieu à Rabat et dans d’autres villes du pays, où des manifestants ont exigé que l’archevêque soit mis en examen.
Le gouvernement marocain a également annoncé qu'il ouvrirait une enquête sur les allégations. La police a lancé une investigation et a interrogé plusieurs personnes, dont le père López Romero.
Les allégations ont également suscité des réactions internationales, notamment en Espagne où l'archevêque était professeur à l'école de théologie catholique à Madrid. Des organisations pour les droits de la personne ont exprimé leur soutien aux victimes et ont appelé à une enquête approfondie.
Le père López Romero a nié toutes les allégations et a déclaré qu'il n'avait jamais abusé de son pouvoir pour commettre des actes sexuels contre ses étudiants. Il a également déclaré que l'enquête était « une campagne de diffamation ».
Les allégations ont suscité un débat houleux dans la communauté catholique, où certains ont défendu le père López Romero et d’autres ont appelé à son renvoi. Le Vatican a rappelé que l'enquête était « impartial » et qu'elle visait à établir la vérité.
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